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27 octobre 2007Etes-vous accro à Facebook?Le site de réseautage Facebook regroupe plus de 33 millions d'internautes à travers le monde, dont environ 11 millions au Canada. Il n'est pas rare d'entendre un Facebookien avouer qu'il est complètement accro à cette application. Pas étonnant quand on sait que les utilisateurs se connectent à ce site en moyenne 18 fois par jour. Peu d'adeptes de Facebook sont toutefois conscients que le temps qu'ils y passent est proportionnel à l'étendue de leur cyber-réputation qui, souvent, est loin d'être flatteuse. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, voici un petit test pour mesurer votre dépendance à Facebook. Un sevrage s'applique si vous répondez oui à plus de trois affirmations.
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Publié par Fabrice Retailleau Copywriter :: 00:26 :: 09 septembre 2007Etes vous accro à Internet ?Vous pensez qu’Internet fait parti de vos besoins primaires comme manger ou domir ? Vous avez plus d’amis qui vous connaissent par votre pseudo que par votre prénom ? Si on vous dit d’aller Googler telle ou telle chose, saurez vous ce que cela veut dire ? Est ce que c’est votre ordinateur qui rythme votre vie ? Voici 25 indices qui vous permettront de savoir si vous êtes accro à Internet
Si comme beaucoup d'autres, vous approuvez quasiment la totalité de ce qui est listé ci-dessus, alors il est plus que probable que vous soyez ACCRO à INTERNET... Libellés : Accro, Addictions, Anti-addictions, Cyberaddiction, Cyberdependance, Internet
Publié par Fabrice Retailleau Copywriter :: 00:13 :: 06 août 2007La Télévision est une drogueJe n’ai qu’une vie. Je ne la regarderai pas passer, par procuration, comme un zombie, devant un poste de télévision. Je veux me sentir exister, furieusement. Je veux ressentir le bonheur, la tristesse, intensément. Je veux percevoir le chaud et le froid, les parfums et la sueur, les rires et la fatigue, sans écran. L’assommoir télévisuel, cette camisole à mon énergie, cet étouffoir à sentiments, ne m’anéantira pas. Je veux tout, je n’attends rien, le monde s’offre à moi. La moyenne quotidienne de télévision par Français est actuellement de 3 heures 20. Après une journée de travail et plus de trois heures devant le poste, le temps consacré à la vie sociale, civique, à la création... ne peut être que marginal, sinon inexistant. La critique de la télévision ne peut donc se limiter à son contenu et doit le dépasser pour s’interroger sur le média en tant que tel. La télévision constitue un miroir pour notre société. Le briser ou le condamner ne changerait pas le visage de notre civilisation. " Changeons, et la télé changera ". Eteignons-la, et la vie commencera. Mais vivre, c’est difficile. Il est tentant de chercher à échapper à la condition humaine. Cocaïne, héroïne et haschisch demeurent des moyens prohibés pour atteindre des paradis artificiels. Prozac, alcool et télévision permettent, eux, de fuir la réalité sans enfreindre la loi. Si nous devions classer comme drogue un produit synthétique inhalé entraînant une dépendance, la télévision n’entrerait pas dans cette catégorie. Pourtant, sans apparente action chimique, la télévision conduit à des phénomènes d’assujettissement comparables à ceux liés aux drogues dures. Voici plus de dix ans, une équipe d’un hebdomadaire de télévision proposait dans un quartier à des volontaires de rendre leur poste pendant une semaine. Seule une minorité de candidats parvinrent au bout des sept jours sans avoir récupéré leur précieuse boîte. Certain-e-s ne tinrent pas une journée. D’autres, honteux et honteuses, louèrent des postes en cachette. La télévision a ceci de particulier par rapport aux autres médias qu’elle laisse son spectateur totalement passif. A aucun autre moment de notre existence, nous ne sommes aussi inertes, même dans notre sommeil, car les rêves y sont le produit de notre imagination. Contrairement au cinéma, où la lumière est projetée sur une toile, le poste de télévision la projette directement sur la spectatrice ou le spectateur. Le scintillement de l’image engendre un phénomène hypnotique. Nous regardons la télévision. Nous l’écoutons peu. L’image y est reine, et la forme prime tout. Le pouvoir y appartient aux apparences. Ne pas être conscient de cette règle de base peut conduire à desservir son propos pour celui qui est amené à y figurer. A la télévision, on est manipulé ou on manipule. La télévision est un prisme. Elle nous évite de réfléchir, de nous poser des questions existentielles. Elle nous évite de les accepter det de les affronter. A force de fuir dans l’illusion au travers de cette glace, nous devenons incapables d’affronter la réalité qui se trouve derrière la fenêtre. C’est en fin de compte un véritable refus de la vie. Source : Télévision, le contrôle social chez soi Libellés : Addictions, Anti-addictions, Dependance, Drogue, Television
Publié par Fabrice Retailleau Copywriter :: 08:42 :: 08 avril 2007Les Addictions SexuellesDécrites dans les années 1980, les addictions sexuelles regroupent des comportements sexuels compulsifs, l'hypersexualité et les troubles caractérisés par un désordre du contrôle des impulsions. On retrouve dans cette classification des symptômes comportementaux (rapports sexuels fréquents, masturbation compulsive, instabilité relationnelle, recours à la pornographie - magazines érotiques, fréquentation des boutiques spécialisées, consultation des sites Internet pornographiques et des salles cinématographiques spécialisées - baisse des relations affectives de longue durée et émotionnelles (pensées obsédantes, culpabilité concernant la ou le partenaire, sentiment de dévalorisation, d'impuissance face à l'acte sexuel, honte). Les addicts Sexuels présentent au moins deux des entités suivantes (Coleman30) :
Source : Revue toxibase Libellés : Addictions, Addictions-Sexuelles, Anti-addictions
Publié par Fabrice Retailleau Copywriter :: 01:35 :: 18 mars 2007Dépistage de l'addiction sexuelleTest de depistage de l'addiction sexuelle, (TDAS - Carnes)
Libellés : Addictions, Addictions-Sexuelles, Anti-addictions, Test-de-depistage
Publié par Fabrice Retailleau Copywriter :: 01:44 :: 14 juillet 2006Définition et Critères des addictions selon GoodmanLa définition des addictions selon Goodman : A/ Impossibilité de résister aux impulsions à réaliser ce type de comportement B/ Sensation croissante de tension précédant immédiatement le début du comportement C/ Plaisir ou soulagement pendant sa durée D/ Sensation de perte de contrôle pendant le comportement E/ Présence d'au moins cinq des 9 critères suivants :
D'après Aviel Goodman, 1990 Libellés : Addictions, Anti-addictions, Definitions, Goodman
Publié par Fabrice Retailleau Copywriter :: 23:11 :: 18 juin 2006Toxicomanie et AddictionsTout le monde sait ce que veut dire toxicomanie. Peu de gens comprennent vraiment ce que sous-entend le terme "addiction". Pourtant il est très à la mode dans les salons. Une explication sur les origines du mot va permettre de mieux comprendre l'ambiguïté qui entoure ce mot. Initialement, et tant pis pour les anglophiles, ce terme vient du vieux français. On le trouve encore dans certains dictionnaires du siècle dernier, il vient du droit romain et désignait "la translation de la propriété par voie d'adjudication". Etymologiquement, il signifie "ad : vers", "diction" "dire, dicta". Il désigne donc un ordre, une contrainte vers... Les Anglais ont récupéré ce terme qui a pris le sens de "toxicomanie" : toxicomanie à l'héroïne = contrainte vers l'héroïne. Utilisé ainsi, le terme prend plus une consonance fort logique de drogue. Par opposition, le terme francais de toxicomanie, un peu inapproprié, a une consonance de "manie du toxique" ce qui ne sous-entend pas obligatoirement "dépendance due au produit lui-même". Bref, la terminologie anglaise est mieux, c'est pour cela qu'on la reprise. Toutefois, remplacer le mot "toxicomanie" par un mot anglais qui signifie "toxicomanie", posait un peu problème. Heureusement, le terme "addiction" trouvait déjà des extensions dans des comportements autres que l'usage de produits chimiques licites ou illicites: On commençait à évoquer la possibilité d'addictions alimentaires, d'addictions aux jeux, d'addictions sexuelles et maintenant d'addictions au web. (mais que faites-vous donc là!). Alors comment comprendre le terme d'addiction, et le situer par rapport à des plaisirs comme la gourmandise, la passion, une vie sexuelle un peu intense, ou un recours permanent au Web, ou par rapport à d'autres troubles bien différents comme les comportements contraphobiques. Si l'on veut faire une comparaison avec les plaisirs normaux cités précédemment, lors de l'usage addictif, il y a une contrainte et une souffrance. La personne est capable de raisonner, de détailler le caractère irrationnel, excessif de son comportement, mais elle est incapable de ne pas y avoir recours. Cet usage ne la rend pas heureuse. Tout au plus, il satisfait un besoin. Par rapport à des comportements contraphobiques, l'usage addictif évite un état de manque psychique, un besoin qui se confond avec la représentation psychique que l'individu a de lui-même. En cas de carence, on est dans le domaine du deuil. Les toxicomanes disent souvent qu'ils ne sont eux-mêmes que lorsqu'ils ont consommé. Par opposition, les comportements contraphobiques sont là pour éviter la survenue d'angoisses. On est dans le domaine de la névrose. (Les gens à comportements compulsifs, sont des gens "obsessionnels" qui vont aller contrôler 50 fois la même chose avant d'effectuer un acte banal). Cela n'empêche pas toutefois les gens addictifs d'avoir des problèmes névrotiques, et les personnes, car ces troubles sont d'origine psychogène et trouvent leurs racines dans le vécu de l'individu et dans la problématique familiale. Les comportements addictifs définissent donc des états de besoin qui mettent l'individu en souffrance, et dont ils ne sortent que par un travail de deuil ou une dépression. Source : Médecine & Santé Libellés : Addictions, Anti-addictions, Médecine-et-Santé, Toxicomanie
Publié par Fabrice Retailleau Copywriter :: 23:26 :: |